radiohead

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Les 5 membres de Radiohead ont volé la couronne de U2 au long des années 90.

Ils se sont rencontré dans une école privée de garçons à Abingdon, une petite ville pittoresque dans la banlieue d'Oxford.

La mère de Thom Yorke ( né le 7/10/1968 à Wellingborough, Northamptonpshire, Angleterre; voix et guitare) lui a offert son premier instrument, une guitare espagnole, à l'âge de huit ans. Il a fondé son premier groupe deux ans plus tard, puis a rejoint un groupe punk de son école, TNT. Chantant pour la première fois, il a réalisé qu'il aurait besoin d'un groupe avec des membres plus sympathiques et a fondé le groupe qui allait devenir Radiohead avec ses amis d'école Ed O'brien (né Edward John O'Brien, 15/04/1968 à Oxford, Oxfordshire, Angleterre; guitare) qui "avait l'air cool" et Colin Greenwood (né Colin Charles Greenwood le 26/06/1969, Oxford, Oxfordshire, Angleterre; basse) "parce qu'il était dans ma promotion et que nous étions toujours dans les mêmes soirées".


ls partageaient un intérêt pour Joy Division et les Smiths et Greenwood a gagné la sympathie de Yorke après avoir rejoint TNT.


Le batteur, toujours gentil, Phil Selway (né Philip James Selway le 23/05/1967 à Hemmingford Grey, Angleterre; batterie) a complété la formation, qui s'appelait alors 'On A Friday'.


Il faudra ajouter Jonny Greenwood (né le 5/11/1971 à Oxford, Oxfordshire, Angleterre; guitare/claviers), le frère de Colin, grand fan de jazz, tout d'abord à l'harmonica, avant qu'il n'intègre totalement le groupe à force d'insister auprès de son frère et des autres membres du groupe. Une semaine après sa première répétition avec le groupe, 'On A Friday' a joué son premier concert au Jericho Tavern de Oxford (maintenant fermé). Avec un arsenal musical rappelant les premiers Talking Heads, ils ont ajouté au groupe deux soeurs jouant du saxophone. Le groupe a ensuite interrompu sa carrière pour que ses membres puissent poursuivre leurs études, afin d'apaiser leurs parents déjà effrayés (Jonny finissait son lycée). Colin devint responsable des spectacles au collège Peterhouse de l'université de Cambridge, ce qui lui permit de rassembler ses amis pour jouer là. A l'université de Exeter, Yorke joua de la guitare dans un groupe de techno, Flickernoise, tandis que Selway jouait de la batterie pour plusieurs productions théâtrales (Blood Brothers, Return To The Forbidden Planet) alors qu'il étudiait au Polytechnique de Liverpool. Le groupe se reforma finalement à Oxford durant l'été 1991, décidant de se passe de cuivres et de se concentrer sur le groupe renommé Radiohead (d'après une chanson des Talking Heads). Jouant leur premier concert au Hollybush Inn en Juillet 1991, ils firent rapidement une impression durable. Leur première émission radio commerciale arriva après que 'Prove Yourself' fut élue 'chanson de la semaine' de Gary Davies sur BBC
Radio 1. 'Creep' devint alors LA chanson de rock alternatif dans le Royaume Uni en 1993. Ignoré lors de sa première sortie en septembre 1992, la ressortie du titre déclencha un énorme intérêt pour le groupe tandis qu'ils tournaient avec les Kingmaker et James. Le titre atteignant le Top10, il annonce l'album du Top30 'Pablo Honney'.
Contrairement aux autres espoirs célébrés en Angleterre, comme Suede, Radiohead a attiré aussi bien l'intérêt aux Etats-Unis qu'en Egypte.
Deux ans d'activités de promotion suivent, avant la sortie de 'The Bends'. Avec la pression du succès, l'enregistrement ne fut pas aisé.
N'ayant quasiment rien enregistré au bout de deux mois, le producteur a ordonné au groupe de sortir, à l'exception de Yorke, et lui a dit de 'juste jouer les chansons' ("just fucking play it").Les chansons arrivèrent et le groupe déménagea pour les studios de Abbey Road pour finir l'album en trois semaines. L'album n'a pas déçu, avec un éventail
d'humeurs vibrantes encourageant les paroles prosaïques et affectées de Yorke.
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# Posté le samedi 25 février 2006 12:45

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 09:27

radiohead

radiohead
Thom Yorke, Jonny et Colin Greenwood, Ed O'Brien et Phil Selway. Cinq Anglais d'Oxford censés perpétrer la grande tradition britannique en matière de rock.

Ils débutent en 1989 sous le nom de ON A FRIDAY et après quelques années, prennent le nom de RADIOHEAD et sortent leur premier album, Pablo Honey chez EMI/Capitol. Nous sommes en 1993 et Creep, leur premier single, fait l'effet d'une bombe dans le milieu rock, surtout aux Etats-Unis d'ailleurs. Mais ce n'est que partie remise puisque le groupe ressort le single de Creep en Europe et squatte les charts de nos contrées

L'album en soi n'est pas toujours transcendant mais certaines pistes comme Stop whispering ou Thinking about you nous laissent présager déjà d'un grand groupe. Il y a du REM là-derrière et aussi une touche de NIRVANA...bien vite, les mauvaises langues considèrent RADIOHEAD comme le groupe d'un seul tube...

Mais Thom Yorke et ses comparses ne l'entendent pas de cette oreille. Ils s'enferment en studio après une longue tournée qui les a vus ouvrir pour TEARS FOR FEARS, entre autres, et nous livrent alors leur deuxième galette : The Bends. L'album est salué pour sa fraicheur malgré les influences évidentes de U2 ou REM, et le savant mélange entre un rock à la fois tonitruant et à fleur de peau. Yorke met en évidence un talent surprenant pour des textes torturés et mélancoliques et les musiciens un sens inné de l'arrangement : on passe du bon riff de stade à des arpèges délicats et tristes. Street Spirit ou High and Dry en sont deux exemples classiques. D'autres plages comme Planet Telex ou Just nous laissent deviner la direction prise par la suite, le fabuleux point d'orgue de RADIOHEAD, OK Computer.

OK Computer, troisième opus qui conquiert les fans du monde entier et par la même occasion les critiques qui le hisseront bien vite au rang des meilleurs albums de la décennie. Et à juste titre : Airbag, son riff ravageur et la voix plaintive de Yorke, Paranoid Android, chanson schizoïde au possible, Subterranean Homesick Alien, titre hommage à Dylan ou encore Exit Music (for a Film) – qui sera utilisée pour la BO de Romeo et Juliette. Voici les quatres premiers superbes chapitres de cet album. Et les suivantes ne sont pas en reste : Let Down, le magnifique Karma Police, un intermède (Fitter Happier) se plaçant comme l'axe conceptuel autour duquel tourne OK Computer : l'aliénation de l'être humain dans cette société moderne. Dans la deuxième moitié de l'album, on a encore droit à un Electioneering au feeling REM-ien, Climbing up the Walls qui flirte avec l'électronique, No Surprises, mélopée douce et triste et enfin Lucky et The Tourist qui renouent avec ce son arena-rock qui fait le plus souvent défaut sur OK Computer. En effet, RADIOHEAD a délaissé les structures classiques du groupe de rock moyen et se laisse aller à des compositions plus complexes et ambitieuses.



Mercredi 24 Août 2005
RADIOHEAD : Lost Child (biographie)
Thom Yorke, Jonny et Colin Greenwood, Ed O'Brien et Phil Selway. Cinq Anglais d'Oxford censés perpétrer la grande tradition britannique en matière de rock.

Ils débutent en 1989 sous le nom de ON A FRIDAY et après quelques années, prennent le nom de RADIOHEAD et sortent leur premier album, Pablo Honey chez EMI/Capitol. Nous sommes en 1993 et Creep, leur premier single, fait l'effet d'une bombe dans le milieu rock, surtout aux Etats-Unis d'ailleurs. Mais ce n'est que partie remise puisque le groupe ressort le single de Creep en Europe et squatte les charts de nos contrées.


de gauche à droite : Phil Selway (batterie), Thom Yorke (chant, guitare, piano), Ed O'Brien (guitare), Jonny Greenwood (guitare, claviers), Colin Greenwood (basse)

L'album en soi n'est pas toujours transcendant mais certaines pistes comme Stop whispering ou Thinking about you nous laissent présager déjà d'un grand groupe. Il y a du REM là-derrière et aussi une touche de NIRVANA...bien vite, les mauvaises langues considèrent RADIOHEAD comme le groupe d'un seul tube...

Mais Thom Yorke et ses comparses ne l'entendent pas de cette oreille. Ils s'enferment en studio après une longue tournée qui les a vus ouvrir pour TEARS FOR FEARS, entre autres, et nous livrent alors leur deuxième galette : The Bends. L'album est salué pour sa fraicheur malgré les influences évidentes de U2 ou REM, et le savant mélange entre un rock à la fois tonitruant et à fleur de peau. Yorke met en évidence un talent surprenant pour des textes torturés et mélancoliques et les musiciens un sens inné de l'arrangement : on passe du bon riff de stade à des arpèges délicats et tristes. Street Spirit ou High and Dry en sont deux exemples classiques. D'autres plages comme Planet Telex ou Just nous laissent deviner la direction prise par la suite, le fabuleux point d'orgue de RADIOHEAD, OK Computer.


OK Computer, troisième opus qui conquiert les fans du monde entier et par la même occasion les critiques qui le hisseront bien vite au rang des meilleurs albums de la décennie. Et à juste titre : Airbag, son riff ravageur et la voix plaintive de Yorke, Paranoid Android, chanson schizoïde au possible, Subterranean Homesick Alien, titre hommage à Dylan ou encore Exit Music (for a Film) – qui sera utilisée pour la BO de Romeo et Juliette. Voici les quatres premiers superbes chapitres de cet album. Et les suivantes ne sont pas en reste : Let Down, le magnifique Karma Police, un intermède (Fitter Happier) se plaçant comme l'axe conceptuel autour duquel tourne OK Computer : l'aliénation de l'être humain dans cette société moderne. Dans la deuxième moitié de l'album, on a encore droit à un Electioneering au feeling REM-ien, Climbing up the Walls qui flirte avec l'électronique, No Surprises, mélopée douce et triste et enfin Lucky et The Tourist qui renouent avec ce son arena-rock qui fait le plus souvent défaut sur OK Computer. En effet, RADIOHEAD a délaissé les structures classiques du groupe de rock moyen et se laisse aller à des compositions plus complexes et ambitieuses.


Tout le monde attend alors le groupe au tournant, d'autant qu'une flopée de suiveurs se sont manifestés depuis, et trois ans après l'album de la consécration – c'est-à-dire en 2000 – RADIOHEAD prend ses fans à contrepied en balançant Kid A puis Amnesiac quelques mois plus tard.

Les guitares sont rares et il n'est plus du tout question ici de rock d'arène. Le groupe a osé aller dans la direction opposée à celle de The Bends. Ils se fendent de rythmiques électroniques dignes de AUTECHRE et d'autres membres de la communauté électro allemande. Le chant plaintif de Yorke déclame des textes très introspectifs et une écoute répétée semble nécessaire pour cerner la structure pas toujours évidente des titres qui le composent : Everything in its right Place, Idioteque ou le morceau-titre. D'autres pistes nous sont relativement plus familières (Optimistic ou How to disappear completely, qu'on peut par ailleurs entendre sur le DVD Meeting People is Easy avec Thom Yorke seul). Sans nous convaincre complètement – Treefingers et In Limbo sont plutôt faibles – Kid A aura le mérite de nous avoir surpris et de nous montrer le talent d'arrangeur de RADIOHEAD ainsi que leur désir de sortir des modes et de proposer une musique moins conventionnelle.




Mercredi 24 Août 2005
RADIOHEAD : Lost Child (biographie)
Thom Yorke, Jonny et Colin Greenwood, Ed O'Brien et Phil Selway. Cinq Anglais d'Oxford censés perpétrer la grande tradition britannique en matière de rock.

Ils débutent en 1989 sous le nom de ON A FRIDAY et après quelques années, prennent le nom de RADIOHEAD et sortent leur premier album, Pablo Honey chez EMI/Capitol. Nous sommes en 1993 et Creep, leur premier single, fait l'effet d'une bombe dans le milieu rock, surtout aux Etats-Unis d'ailleurs. Mais ce n'est que partie remise puisque le groupe ressort le single de Creep en Europe et squatte les charts de nos contrées.


de gauche à droite : Phil Selway (batterie), Thom Yorke (chant, guitare, piano), Ed O'Brien (guitare), Jonny Greenwood (guitare, claviers), Colin Greenwood (basse)

L'album en soi n'est pas toujours transcendant mais certaines pistes comme Stop whispering ou Thinking about you nous laissent présager déjà d'un grand groupe. Il y a du REM là-derrière et aussi une touche de NIRVANA...bien vite, les mauvaises langues considèrent RADIOHEAD comme le groupe d'un seul tube...

Mais Thom Yorke et ses comparses ne l'entendent pas de cette oreille. Ils s'enferment en studio après une longue tournée qui les a vus ouvrir pour TEARS FOR FEARS, entre autres, et nous livrent alors leur deuxième galette : The Bends. L'album est salué pour sa fraicheur malgré les influences évidentes de U2 ou REM, et le savant mélange entre un rock à la fois tonitruant et à fleur de peau. Yorke met en évidence un talent surprenant pour des textes torturés et mélancoliques et les musiciens un sens inné de l'arrangement : on passe du bon riff de stade à des arpèges délicats et tristes. Street Spirit ou High and Dry en sont deux exemples classiques. D'autres plages comme Planet Telex ou Just nous laissent deviner la direction prise par la suite, le fabuleux point d'orgue de RADIOHEAD, OK Computer.


OK Computer, troisième opus qui conquiert les fans du monde entier et par la même occasion les critiques qui le hisseront bien vite au rang des meilleurs albums de la décennie. Et à juste titre : Airbag, son riff ravageur et la voix plaintive de Yorke, Paranoid Android, chanson schizoïde au possible, Subterranean Homesick Alien, titre hommage à Dylan ou encore Exit Music (for a Film) – qui sera utilisée pour la BO de Romeo et Juliette. Voici les quatres premiers superbes chapitres de cet album. Et les suivantes ne sont pas en reste : Let Down, le magnifique Karma Police, un intermède (Fitter Happier) se plaçant comme l'axe conceptuel autour duquel tourne OK Computer : l'aliénation de l'être humain dans cette société moderne. Dans la deuxième moitié de l'album, on a encore droit à un Electioneering au feeling REM-ien, Climbing up the Walls qui flirte avec l'électronique, No Surprises, mélopée douce et triste et enfin Lucky et The Tourist qui renouent avec ce son arena-rock qui fait le plus souvent défaut sur OK Computer. En effet, RADIOHEAD a délaissé les structures classiques du groupe de rock moyen et se laisse aller à des compositions plus complexes et ambitieuses.


Tout le monde attend alors le groupe au tournant, d'autant qu'une flopée de suiveurs se sont manifestés depuis, et trois ans après l'album de la consécration – c'est-à-dire en 2000 – RADIOHEAD prend ses fans à contrepied en balançant Kid A puis Amnesiac quelques mois plus tard.

Les guitares sont rares et il n'est plus du tout question ici de rock d'arène. Le groupe a osé aller dans la direction opposée à celle de The Bends. Ils se fendent de rythmiques électroniques dignes de AUTECHRE et d'autres membres de la communauté électro allemande. Le chant plaintif de Yorke déclame des textes très introspectifs et une écoute répétée semble nécessaire pour cerner la structure pas toujours évidente des titres qui le composent : Everything in its right Place, Idioteque ou le morceau-titre. D'autres pistes nous sont relativement plus familières (Optimistic ou How to disappear completely, qu'on peut par ailleurs entendre sur le DVD Meeting People is Easy avec Thom Yorke seul). Sans nous convaincre complètement – Treefingers et In Limbo sont plutôt faibles – Kid A aura le mérite de nous avoir surpris et de nous montrer le talent d'arrangeur de RADIOHEAD ainsi que leur désir de sortir des modes et de proposer une musique moins conventionnelle.




Quant à Amnesiac, acte 4, enregistré durant les sessions de Kid A, il est à considérer comme la continuité musicale et conceptuelle de son prédécesseur. Loin d'être composé de chutes de studio, il recèle quelques belles pépites comme Pyramid Song ou Knives Out, même si l'avis général veut qu'il soit légèrement inférieur à son grand frère. Réflexion faite, on se demande s'il n'aurait pas été mieux de mêler en un seul album les meilleurs titres qui composent Kid A et Amnesiac.



Mercredi 24 Août 2005
RADIOHEAD : Lost Child (biographie)
Thom Yorke, Jonny et Colin Greenwood, Ed O'Brien et Phil Selway. Cinq Anglais d'Oxford censés perpétrer la grande tradition britannique en matière de rock.

Ils débutent en 1989 sous le nom de ON A FRIDAY et après quelques années, prennent le nom de RADIOHEAD et sortent leur premier album, Pablo Honey chez EMI/Capitol. Nous sommes en 1993 et Creep, leur premier single, fait l'effet d'une bombe dans le milieu rock, surtout aux Etats-Unis d'ailleurs. Mais ce n'est que partie remise puisque le groupe ressort le single de Creep en Europe et squatte les charts de nos contrées.


de gauche à droite : Phil Selway (batterie), Thom Yorke (chant, guitare, piano), Ed O'Brien (guitare), Jonny Greenwood (guitare, claviers), Colin Greenwood (basse)

L'album en soi n'est pas toujours transcendant mais certaines pistes comme Stop whispering ou Thinking about you nous laissent présager déjà d'un grand groupe. Il y a du REM là-derrière et aussi une touche de NIRVANA...bien vite, les mauvaises langues considèrent RADIOHEAD comme le groupe d'un seul tube...

Mais Thom Yorke et ses comparses ne l'entendent pas de cette oreille. Ils s'enferment en studio après une longue tournée qui les a vus ouvrir pour TEARS FOR FEARS, entre autres, et nous livrent alors leur deuxième galette : The Bends. L'album est salué pour sa fraicheur malgré les influences évidentes de U2 ou REM, et le savant mélange entre un rock à la fois tonitruant et à fleur de peau. Yorke met en évidence un talent surprenant pour des textes torturés et mélancoliques et les musiciens un sens inné de l'arrangement : on passe du bon riff de stade à des arpèges délicats et tristes. Street Spirit ou High and Dry en sont deux exemples classiques. D'autres plages comme Planet Telex ou Just nous laissent deviner la direction prise par la suite, le fabuleux point d'orgue de RADIOHEAD, OK Computer.


OK Computer, troisième opus qui conquiert les fans du monde entier et par la même occasion les critiques qui le hisseront bien vite au rang des meilleurs albums de la décennie. Et à juste titre : Airbag, son riff ravageur et la voix plaintive de Yorke, Paranoid Android, chanson schizoïde au possible, Subterranean Homesick Alien, titre hommage à Dylan ou encore Exit Music (for a Film) – qui sera utilisée pour la BO de Romeo et Juliette. Voici les quatres premiers superbes chapitres de cet album. Et les suivantes ne sont pas en reste : Let Down, le magnifique Karma Police, un intermède (Fitter Happier) se plaçant comme l'axe conceptuel autour duquel tourne OK Computer : l'aliénation de l'être humain dans cette société moderne. Dans la deuxième moitié de l'album, on a encore droit à un Electioneering au feeling REM-ien, Climbing up the Walls qui flirte avec l'électronique, No Surprises, mélopée douce et triste et enfin Lucky et The Tourist qui renouent avec ce son arena-rock qui fait le plus souvent défaut sur OK Computer. En effet, RADIOHEAD a délaissé les structures classiques du groupe de rock moyen et se laisse aller à des compositions plus complexes et ambitieuses.


Tout le monde attend alors le groupe au tournant, d'autant qu'une flopée de suiveurs se sont manifestés depuis, et trois ans après l'album de la consécration – c'est-à-dire en 2000 – RADIOHEAD prend ses fans à contrepied en balançant Kid A puis Amnesiac quelques mois plus tard.

Les guitares sont rares et il n'est plus du tout question ici de rock d'arène. Le groupe a osé aller dans la direction opposée à celle de The Bends. Ils se fendent de rythmiques électroniques dignes de AUTECHRE et d'autres membres de la communauté électro allemande. Le chant plaintif de Yorke déclame des textes très introspectifs et une écoute répétée semble nécessaire pour cerner la structure pas toujours évidente des titres qui le composent : Everything in its right Place, Idioteque ou le morceau-titre. D'autres pistes nous sont relativement plus familières (Optimistic ou How to disappear completely, qu'on peut par ailleurs entendre sur le DVD Meeting People is Easy avec Thom Yorke seul). Sans nous convaincre complètement – Treefingers et In Limbo sont plutôt faibles – Kid A aura le mérite de nous avoir surpris et de nous montrer le talent d'arrangeur de RADIOHEAD ainsi que leur désir de sortir des modes et de proposer une musique moins conventionnelle.




Quant à Amnesiac, acte 4, enregistré durant les sessions de Kid A, il est à considérer comme la continuité musicale et conceptuelle de son prédécesseur. Loin d'être composé de chutes de studio, il recèle quelques belles pépites comme Pyramid Song ou Knives Out, même si l'avis général veut qu'il soit légèrement inférieur à son grand frère. Réflexion faite, on se demande s'il n'aurait pas été mieux de mêler en un seul album les meilleurs titres qui composent Kid A et Amnesiac.


Le groupe continue néanmoins de tourner avec à l'esprit la tâche difficile de concilier sur scène le son brut des premières compositions avec les délires technoïdes plus récents, et autant dire que le pari est plutôt réussi. Il suffit pour cela de jeter une oreille à I might be Wrong – Live Recordings. Il comprend The National Anthem, I might be wrong ou encore une splendide version de Like spinning Plates, de même qu'une très belle True Love waits, pièce mélancolique souvent jouée en concert mais jusqu'alors jamais apparue officiellement sur disque.

RADIOHEAD se trouve alors face à un cruel dilemme pour la composition de son prochain album. Il s'agit de satisfaire – si le groupe estime composer pour ses fans – à la fois les amateurs du rock de la première époque et les fans plus chevronnés qui ont succombé aux beats techno de Kid A / Amnesiac. Le groupe choisit donc la voie du milieu et nous propose avec Hail to the Thief un mix réussi entre les deux tendances.

En raison de l'adulation extrême – et la stupidité ? - de certains auditeurs pour RADIOHEAD, ce cinquième album a pu bénéficier d'une publicité inattendue puisque tous les morceaux circulaient sur le net plusieurs mois avant la sortie officielle de Hail to the Thief. Quoi qu'il en soit, il faut bien dire que même s'il perd en cohésion, ce cinquième LP n'en demeure pas moins réussi. Après un titre d'ouverture rageur (2+2=5, merci George Orwell), il nous emmène dans des contrées électroniques (Sit down stand up, Backdrifts ou The Gloaming) ou carrément rock (la mystérieuse There there et Myxomatosis). Thom Yorke se fend même de quelques plages lugubres au piano (We suck young Blood ou A Punchup at the Wedding). Quant à Scatterbrain et l'émouvante A Wolf at the Door – qui met en scène le rapt imaginaire de l'enfant de Yorke – elles clôturent Hail to the Thief de très belle manière.

Nombreux sont les groupes qui, à défaut de posséder le même sens de la composition que RADIOHEAD, ont littéralement plagié leurs côtés les plus accessibles – COLDPLAY, MUSE à leurs débuts – mais ceci n'est qu'un argument supplémentaire, si besoin est, de l'influence majeure que Thom Yorke et ses sbires ont su imposer au monde du rock en cette deuxième moitié des années 90.
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# Posté le samedi 25 février 2006 12:51

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 09:27

hendrix

hendrix
James Marshall « Jimi » Hendrix (27 novembre 1942 - 18 septembre 1970) est un guitariste de blues et de rock américain célèbre pour ses innovations musicales lors de la période psychédelique. Son utilisation de la guitare électrique est à l'origine du Heavy Metal.

Jimi Hendrix fait ses classes dans des orchestres de rythm'and'blues et en particulier en accompagnant Little Richard en tournée. Celui-ci le congédiera car il apparait un peu « encombrant ». Il s'installera alors à New-York où il forme un groupe : les 'Rainbowflowers', l'entité se transforme par la suite pour donner naissance à 'Jimmy James and the Blueflames'.

Repéré dans le café Wha? à Greenwich Village par Chas Chandler lors de la tournée des Animals aux USA, celui-ci propose à Jimmy (dont l'orthographe du prénom n'a pas encore changé) de venir enregistrer son premier album en Angleterre. Jimi accepte sous condition de rencontrer celui qui apparait comme la référence guitaristique de l'époque : Eric Clapton. C'est dans l'avion au dessus de l'atlantique que James change son prénom pour « Jimi ».

A son arrivée, des auditions sont organisées pour trouver les musiciens qui l'accompagneront. En hommage à Cream (le groupe d'Eric Clapton) Jimi décide d'opter pour un trio et ce sont Mitch Mitchell et Noel Redding qui sont retenus. Ce dernier, qui n'avait jamais tenu une basse de sa vie, était venu auditionner pour le poste de guitariste des New Animals.

Avant même d'avoir enregistré le moindre morceau, la formation attire toutes les attentions. Les concerts sont l'occasion de croiser les plus grandes personnalités musicales : les Beatles, Eric Clapton, etc.

Faute de répertoire personnel, le premier single du Jimi Hendrix Experience sera une reprise : « Hey Joe » sort en 1966 et installe immédiatement le groupe dans la mouvance psychédélique de l'époque.

Il apparaîtra la première fois en France cette même année, à l'Olympia en première partie d'un concert de Johnny Hallyday !

Le premier disque « Are you experienced ? » est plus une collection de chansons qu'un véritable album mais déjà chaque titre est marqué par la créativité et la virtuosité du musicien. Comme souvent à l'époque, l'album sortira sous une version différente pour le marché américain.

C'est pour assurer sa promotion sur ce marché que Jimi participe au festival de Monterey (1967 'the summer of love'). Contrarié de l'ordre d'apparition des groupes sur scène, selon lequel l'Expérience succédera aux Who dont l'énergie en concert est particulièrement réputée, Jimi décide de mettre littéralement le feu et conclut son apparition par un sacrifice rituel de sa Stratocaster, enflammée avec de l'essence à briquet.

Le deuxième album de l'Experience apparait comme beaucoup plus abouti. Les morceaux s'enchainent naturellement et Hendrix dévoile également des talents d'auteur.

Pour la Saint Sylvestre 1969, c'est avec une nouvelle formation que Jimi Hendrix se produit. Le Band of Gypsies est un trio composé de son ancien camarade d'armée Billy Cox et du batteur Buddy Miles. C'est le même groupe qui l'accompagnera dans sa performance au festival rock de Woodstock où il marquera les esprits par une interprétation très engagée de l'hymne national américain.

Il meurt le 18 septembre 1970. Fatigué, il dort au Samarkand Hotel avec Monika Danneman, une belle allemande rencontrée à Dusseldorf lors de la tournée allemande précédent la tournée scandinave. Elle se lève pour aller acheter des cigarettes. En revenant, Jimi dort toujours. Il manque 9 somnifères dans sa boîte. Il voulait simplement dormir un peu pour récupérer...

L'ambulance arrive et le conduit à l'hopital Saint Mary Abbots. A 11h30, Jimi Hendrix, agé de 27 ans, est déclaré mort.

Les obsèques ont lieu le 1er octobre dans une église baptiste de Renton. Sa famille et tous ses amis sont présents. Partionelle Wright chante quelques titres de Gospel, Freddie Mae Gauthier lit un texte de Jimi. Après la cérémonie, les plus grands noms de la musique afro-américaine font un jam.

Jimi Hendrix a révolutionné la musique, en développant la plupart des concepts essentiels aujourd'hui en musique électronique : le multipiste, la distortion, le sample.

La technique de Jimi Hendrix, son traitement du son (avec notamment l'usage abondant de la distorsion et des effets les plus variés) ainsi que son approche spectaculaire de la scène font de Jimi Hendrix l'un des précurseurs du hard rock.

Au-delà de ses talents d'instrumentiste qui ont fait dire de lui qu'il avait « tué » la guitare comme Charlie Parker avait tué le saxophone, Hendrix a révolutionné le monde du rock, notamment en expérimentant de nombreuses techniques d'enregistrement en studio.
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# Posté le dimanche 26 février 2006 05:17

le roi hendrix

le roi hendrix
imi Hendrix est né a Seattle le 27 novembre 1942, il s'appelle alors James Al Hendrix, sa mère est encore mineure et son père est dans l'armée en Alabama .Quelques année plus tard son père le rebaptise James Marshall Hendrix , vers l'âge de 15 ans , il se met a la guitare classique , un ukulélé acheté 5$ apparemment !Cet instrument fut peut être son échappatoire après la mort de sa mère et en 1958 il se fait offrir sa première guitare éléctrique !!Au fur et à mesure qu'il progresse il rencontre son futur bassiste Billy Cox (du "band of gypsys") puis il entre peu à peu dans des formations d'artistes célèbres , Little Richard notamment !

imi enchaîne les tournées aux USA avec ces formations (George's Club)

Puis Jimi se fait remarqué pendant un concert , par l'ancien bassiste Chas Chandler des Animals, Chas l'emmène en Angleterre où il va lui faire enregistrer un disque, accompagné de Noel Redding a la basse et Mitch Mitchel a la batterie, il se renomme alors Jimi Hendrix !:

The Jimi Hendrix Experience est alors crée !
Le groupe enregistre tout d'abord : Are You Experienced puis Axis : Bold As Love dans la foulée , et quelques mois plus tard se penche sur l'enregistrement de Electric Ladyland qui marque un schisme avec les 2 albums précédents , un album plus .. expérimental
Mais Hendrix n'en oublie pas son sens de la scène, même s'il adore travailler en studio (il n'y a qu'a écouter Voodoo Chile ou les BBC Session pour voir qu'en studio ,Jimi invite ses amis , rigole mais reste quand même dans la musique, ce qui est assez rare !) il prend donc le temps de faire une apparition éclair en France, lors de la premiere partie de l'Olympia , selon les dires du speaker, c'est Johnny himself qui l'aurait invité !
Néanmoins Johnny donne au public français un Hendrix complètement fou ,qui nous arrache un Killing Floor époustouflant d'énergie!!
Après l'enregistrement de Electric Ladyland, le groupe part en tournée, et fera quelques concerts qui marqueront a jamais l'histoire du Rock dans le monde :
Concert à Monterey Pop Festival 1967 : Un Jimi très en forme (comme toujours ?) nous pond un set de folie, un des meilleur certainement, il suffit de se procurer le DVD pour s'en rendre compte ...L'apothéose du Jimi Hendrix Experience se joue a cette date, Jimi tellement transcendé par la musique fit offrande de sa guitare qu'il avait peint de ses mains pendant le mois précédent le concert, la célèbre monterey stratocaster fut immolée sur la scène devant un public halluciné ,après avoir été raclée contre les amplis , puis après fut cassée sur la scène (photo), a l'époque Jimi s"était fait invité a une émission car tout le monde voyait cela comme de la violence alors que Jimi Hendrix expliquait clairement que c'était l'opposé stricte qui était recherché ! En tout cas au delà de cet événement , jimi donna encore le meilleur de lui même guitaristiquement et vocalement !!!!! Que du plaisir pour les oreilles !Malheureusement le groupe se sépare apres ce concert fantastique.
Jimi renoue ,apres cette separation, contacte avec son ex bassiste: Billy Cox et va présenter a Woodstock 69 son nouveau groupe the gypsys sun and rainbow (mais leur dit que ca peut s'appeller the band of gypsys)

Les concerts les plus connus du Band Of Gypsys

_Concert a Woodstock Music Festival : 3 jours de paix et de music, tel fut le titre de ce festival et c'est peut-être dans cette lignée que Hendrix nous a offert sa plus belle prestation sans doute, ou alors celle qui aura touché le plus de monde ! Imaginez dans un pays ou la guerre du Vietnam fait rage ou les jeunes sont envoyés au front , un Hendrix , reserviste de l'armée , joue l'hymne nationnale à la guitare, la martirisant comme pour imiter une descente de bombe, un moment fabuleux, des blues à couper le souffle (Red House) et j'en passe, certainement le concert de Jimi Hendrix qui est le plus connu ,le plus vu au monde , et qui sensibilisa beaucoup de monde quand a la qualité de guitariste et de bluesmen de Jimi Hendrix...

Concert de Fillmore East Festival, avec un set incroyable , entre blues et rock comme a l'habitude mais en transitions fines et délicieuses, avec des passages très intenses : Voodoo Child, fin de Purple Haze ! Ensuite leur apparition au Royal Albert Hall (en téléchargement sur le Forum!) , live fabuleux , j'ai pas connu meilleur version de Hear' My Train A Comin'!!! Un Jimi Hendrix au top de sa virtuosité avec un public assez .... bizarre, des gardes de sa majesté au milieu de riches bourgeois et un groupe de 3 hippies complètement dans la musique , faut le voir pour le croire !!!

Le 18 septembre 1970, Jimi Hendrix reviens d'une séance de Jam et fait une overdose dans son appartement , il meurt alors etouffé de son vomi a 27 ans ...

Cet artiste connu donc une popularité sans précedent pendant les 3 années du reigne "Hendrix" , il vend aujourd'hui encore des dizaines de milliers d'albums a travers le monde , et est la personnalité morte qui en vend le plus derrière le King .
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# Posté le dimanche 26 février 2006 05:21

hendrix

hendrix
Are You Experienced ? :

Sorti en mai 1967 , il est second des charts britanniques derrière celui des Beatles Sgt. Pepper , toute la virtuosité de Jimi Hendrix se dégage de cet album très bien enregistré après leurs diverses dates en France / UK .

On y retrouve les grands classiques : Hey Joe, Foxy Lady, Purple Haze, Red House, Fire, Stone Free, cet album marque deja le début d'une aire hendrixienne de par son succès !

BBC Sessions:

Enregistrées en 1967 , les sessions de la BBC sont un trésor ! Les titres sont tous plus beaux les uns que les autres, le studio deviens même un petit concert privé avec l'apparition d'amis de Jimi Hendrix dans le studio !

Une perle à posséder , on y retrouve tous les classiques ainsi que certains titres inédits mais fabuleux commes : Drivin' South , Hootchie Kootchie Man, Day Tripper (Reprise des Beatles!), Hear My Train A' Comin', que du bon !

Axis : Bold As Love:

Deuxième réel opus du trio du Jimi Hendrix Experience après Are You Experienced, cet album justifierai sont achat rien que pour le titre : Little Wing , un blues d'un rare finesse et d'une rare beauté !

Cet album nous donne de la guitare comme il en existe pas ! On sait que c'est une guitare électrique qui fait cela mais en même temps on se dit que sortir des sons comme ca , il faudrait être d'une autre planète pour le faire ...



Electric Ladyland:

Jimi s'entoure de nouveaux musiciens aux USA pour composer cet album qui montrent une réelle diversité des sources d'inspiration d'Hendrix !Tout le rock est dépecé et soigneusement mis a nu dans cet album , qui n'en reste pas moins beau,malgré un psychédélisme qui peut rebuter,cet album est le chef d'oeuvre du prodige de Seattle!





Live At Woodstock :

Jimi Hendrix y présente sa nouvelle formation : Gyspsys Sun And Rainbow,2 CD qui retracent complètement un oeuvre qui atteint son paroxysme a ce moment , Jimi et sa guitare fusionnent parfaitement!!,Mais l'apothéose du concert se trouve dans l'interprétation de l'hymne Americaine a la guitare, avec un Jimi la tortuant comme pour imiter un largage de bombe sur le Vietnam , où le vibrato ne sert que pour montrer un jet de Napalm ... un moment de pure émotion !



Band Of Gypsys:

Jimi est tenu de sortir un album a cause de son contrat, il est alors entouré de son ancien pote Billy Cox à la basse et du batteur de folie : Buddy Miles , l'album de 6 titres change quelques peu de registre avec des orientations plus funky!

Et une version de Machine Gun pour une nouvelle fois dénoncer la guerre qui fait rage en 69 !



Live At The Fillmore East Festival :

Concert donné entre le 30 Décembre 1969 et le 1er Janvier 70, le Band of Gypsys composé , en réalité il a donné environ 4 concerts cette soirée la, ce double CD retrace ce set de folie que jimi a offert au public new yorkais !

La qualité est moins bonne qu'a Woodstock mais l'énergie, elle est toujours bien présente ! et 4 concert en 2 soirs avec autant de patate ça mérite quand même bien de l'acheter ...
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# Posté le dimanche 26 février 2006 05:25