one love peace

one love peace
Cet événement marque le retour triomphant de Bob Marley en Jamaïque après l'exil auquel l'avait forcé la tentative d'assassinat dont il avait été la victime. Au-delà de ces retrouvailles entre le dieu du reggae et ses fans, le concert est une date historique car elle marque la réconciliation, au moins symbolique, entre le Premier Ministre Michael Manley et le leader de l'opposition, Edward Seaga. Leur rivalité avait conduit l'île au bord de la guerre civile, les membres de chaque camp s'opposant de façon violente dans les rues de Kingston et des autres villes de l'île. Seul Bob Marley était en mesure d'initier un tel rapprochement. Par son charisme, il permet au peuple jamaïcain de retrouver un semblant de paix.

Au début de 1978, deux sujets de conversations occupaient les Jamaïcains. Le premier était la pénurie de produits alimentaires, orchestrée par les Etats-Unis pour déstabiliser le gouvernement de Michael Manley. Le second concernait l'imminent retour sur l'île de Bob Marley après son exil volontaire aux Etats-Unis.

Les deux partis du pays, le PNP (People's National Party) et le parti de droite, le JLP (Jamaican Labour Party) avaient constitué des groupes armés pour porter dans la rue leur opposition idéologique. Les deux groupes recrutaient des hommes de main dans le ghetto, où les voyous étaient prêts à tout contre quelques dollars. Certains leaders, comme Claudie Massop pour le JLP ou Bucky Marshall pour le PNP, commencèrent même à acquérir un statut de superstar.

L'avion de Bob arriva à Kingston (aéroport Palisadoes/Norman Manley) le 26 février 1978. Dès cet instant, Bob Marley savait que son retour n'avait de sens que s'il parvenait à mettre fin à l'escalade de la violence, qui divisait l'île et effrayait ses habitants. Heureusement, le rapprochement avait été initié un peu plus tôt à Londres, début février. Lors d'un tournage vidéo, Bob avait été approché par des miliciens des deux camps, venus lui demander s'il accepterait de participer à un show, le "One Love Peace Concert", dont l'objectif était de mettre fin aux rivalités meurtrières.

Le concert connut un succès qui dépassa toutes les espérances, d'autant que les médias saisirent l'occasion pour se pencher sur la situation politique de l'île. Toutes les stars du reggae étaient présentes, dont Jacob Miller, Inner Circle, The Mighty Diamonds, Trinity, Dennis Brown, Culture, Dillinger, Big Youth et Ras Michael and The Sons of Negus. Pour marquer le coup, les Wailers décidèrent de sortir un album dédié à l'occasion, Kaya.

Pendant le concert, Bob Marley harangua Michael Manley et Edward Seaga, leur reprochant de persécuter les rastas pour leur amour de l'herbe. Il alluma un joint sur scène, puis leur demanda de le rejoindre pour se serrer la main, montrant par leur exemple que le combat politique devait rester un dialogue entre frères :

"To make everything come true, we've got to be together, yeah, yeah. And to the spirit of the most high, His Imperial Majesty Emperor Haile Selassie I, run lightning, leading the people of the slaves to shake hands. . . To show the people that you love them right, to show the people that you gonna unite, show the people that you're over bright, show the people that everything is all right.
Watch, watch, watch, what you're doing, because . . . I'm not so good at talking but I hope you understand what I'm trying to say. I'm trying to say, could we have, could we have, up here onstage here the presence of Mr. Michael Manley and Mr. Edward Seaga. I just want to shake hands and show the people that we're gonna unite . . . we're gonna unite . . . we've got to unite . . . The moon is high over my head, and I give my love instead. The moon is high over my head, and I give my love instead."

Pour donner plus de force à cette réconciliation symbolique, Bob exhorta la jeunesse jamaïcaine à travailler pour la paix.
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# Posté le jeudi 23 février 2006 08:24

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 09:25

l'independance

l'independance
Le 17 avril 1980, Bob Marley joue à Harare, au Rufaro Stadium, à l'occasion des festivités qui marquent l'indépendance du pays. Il avait été invité par le gouvernement nouvellement élu, notamment en raison du soutien apporté à la ZANLA au travers de sa chanson Zimbabwe.

Personne n'avait songé à indiquer aux Wailers le cadre dans lequel ils allaient jouer : le show était programmé à la suite des cérémonies d'indépendance et pour un parterre exclusif de personnalités internationales, dont Robert Mugabe, le nouveau Premier Ministre, le Prince Charles et Indira Gandhi. En tout, 104 chefs d'Etat ou représentants assistaient à ce spectacle. De fait, les Wailers furent un peu pris par surprise, n'étant pas prêts lorsque le speaker annonça leur show, juste après la fin de la cérémonie d'indépendance.

En définitive, les premiers mots prononcés dans le Zimbabwe indépendant, alors que le nouveau drapeau était à peine hissé sur le mat furent

"Ladies and gentlemen, Bob Marley and the Wailers !".

Bob cria "Viva Zimbabwe !", et le show s'ouvrit sur Rastaman vibrations, avant de se poursuivre par Them belly full. Alors que Marley entamait I shot the sheriff, un chahut impressionnant commença : la foule amassée dehors, à la fois excitée et furieuse d'être tenue à l'écart de l'événement, se mit à s'agiter et cassa les portes du stade, provoquant un désordre inattendu. Les forces de l'ordre intervinrent pour stopper le concert. La police blanche de l'ex-Rhodesie balança des gaz lacrymogènes sur la foule noire amassée en dehors du stade. Les rythmes joués par Familyman, le bassiste des Wailers, faisaient monter la pression. L'ordre ne revint que lorsque les guérilleros de la ZANLA (Zimbabwe African National Liberation Army) traversèrent le stade le poing levé, assurant les personnes présentes que la police ne pouvait pas mettre fin aux célébrations.

Bob Marley revint sur scène après un quart d'heure d'interruption, en criant "Freedom !". Un speaker anglais, d'une voix pincée, lui annonça par haut-parleur "Bob Marley, you have exactly two minutes left". Marley répondit par la provocation en entamant War, hymne à la paix et à la libération de l'Afrique, morceau d'anthologie créé par la mise en musique du discours prononcé par Heilé Sélassié devant les nations unies.

"Until the ignoble and unhappy regimes/ That now hold our brothers/ In Angola/ In Mozambique/ South Africa/ In subhuman bondage/ Have been toppled/ Utterly destroyed/ Everywhere is war"
War

Certains spectateurs se joignirent à Bob Marley pour chanter et danser avec lui sur scène, reprenant en ch½ur un refrain adressé aux voisins sud-africains, où l'apartheid demeurait : "there will be war until South Africa is free". Les scènes d'allégresse se poursuivirent, la foule étant désormais rassurée sur son avenir. La fête devenait une façon de montrer aux racistes blancs qu'un pays nouveau se construisait et que, contrairement à ce qui avait été dit, les noirs de Rhodésie ne devraient pas attendre 2035 pour prendre leur destin en main. L'atmosphère resta surréaliste. Neville Garrick, l'ingénieur rasta qui assurait la production des concerts des Wailers, avaient orienté son impressionnant dispositif de façon à pouvoir faire entendre la musique à la foule restée en dehors du stade, dans des conditions plus que satisfaisantes. Pour cela, plus de 40 ensembles de baffles, tweeters, mixers et jeux de lumières avaient été mobilisés. Ce n'était pas le convoi de semi-remorques qui suit aujourd'hui le Rolling Stones circus mais, pour l'époque et pour le lieu, l'effort était considérable. Le résultat était à la hauteur : la puissance sourde et lourde de la batterie s'entendait dans le ciel africain de la capitale libérée tandis que l'énergie, la force spirituelle, l'histoire et l'émotion du reggae se diffusaient autour du stade. Aussi, lorsque Marley gémit "we don't need more trouble" (War), l'atmosphere devint plus calme.

Les deux dernières minutes concédées par le colonisateur sur le départ étaient quinze, les Wailers chantèrent "Africans a liberate Zimbabwe". La foule reprit le refrain et Bob conclut son show en appelant à l'unité pan-africaine, composante essentielle du message rasta.

Bob réédita l'expérience le lendemain, offrant un concert gratuit à 100 000 personnes, les pauvres, les chômeurs et les ouvriers qui n'avaient pas pu assister aux célébrations depuis les gradins du stade. Les Wailers furent particulièrement bons, jouant avec une énergie proche de l'extase, bien que Bob Marley parut un ton en dessous de sa forme habituelle, sans doute un peu dépité par les gaz lacrymo de la veille et affaibli par la maladie. Pour lui, un nouveau combat débutait.

Les Wailers passèrent une semaine au Zimbabwe, se comportant en véritables ambassadeurs de la Nation Rasta. Ils organisèrent des matches de foot amicaux, rencontrèrent le Président Canaan Banana et les guérilleros dans leurs camps.
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# Posté le jeudi 23 février 2006 08:25

notre bob

notre bob
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# Posté le jeudi 23 février 2006 08:27

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 09:25

nirvana

nirvana
20 février 1967 : Naissance de Kurt Donald COBAIN à l'hôpital Grays Harbor, Aberdeen, Etat de Washington.

Août 1967 : La famille COBAIN déménage au 1210 East 1er Street à Aberdeen.

24 avril 1970 : Naissance de Kimberly, la soeur de Kurt.

1er mars 1976 : Don, le père de Kurt, quitte sa femme.

9 juillet 1976 : Don et Wendy COBAIN divorcent officiellement quand Kurt avait 8 ans. Wendy demande et obtient la garde des enfants. Jusque-là épanoui, Kurt devient maussade et renfermé.

1977 : Âgé de 10 ans, Kurt découvre le punk rock, notamment à travers les disques des Ramones et des Sex Pistols.

14 juin 1979 : Don COBAIN demande la garde de son fils à la cour de justice de Grays Harbor. Désormais, Kurt vivra tour à tour chez ses parents, ses grands-parents, et autres proches.

20 février 1981 : COBAIN reçoit sa 1ère guitare, une Lindell d'occasion. A en croire son professeur de musique, son but principal était d'apprendre à jouer "Stairway To Heaven".

1982 : Kurt découvre de nouveaux horizons musicaux grâce au chanteur des Melvins, Buzz Osborne, qui lui fait découvrir des groupes new wave comme Elipper, Mdc et les Butthole Surfers.

1983 : Il rencontre Chris NOVOSELIC, un grand dadais américano-croate, un autre aspirant punk rocker fidèle des Melvins, avec qui il couvre les murs d'Aberdeen de graffitis.

Août 1984 : Kurt assiste enfin à son 1er concert de punk rock, le jour même du lancement de la chaîne musicale MTV.

Mai 1985 : A quelques semaines de l'équivalent du bac, Kurt laisse tomber le lycée (Aberdeen High School). Il habite chez les uns les autres, passe plusieurs nuits sous le pont de la rivière Whiskah, et goûte à l'héroïne pour la 1ère fois.

1986 : COBAIN et NOVOSELIC commencent les répétitions avec leur groupe. Kurt dégote un job de maintenance à l'hôtel Polynesian Ocean Front (en y étant ponctuel).

Septembre 1987 : Kurt habite chez sa petite amie Tracy Marander, au 114 North Pear Street, à Olympia. Avec Chris à la basse et le batteur Aaron Burckard, il monte différents groupes éphémères ayant des noms comme Ted Ed Fred, Pen Cap Chaw, Windowpane et Skid row, avant de s'arrêter sur celui de NIRVANA.

23 janvier 1988 : Dale Crover remplace Burckard à la batterie. Le nouvau trio enregistre 10 chansons au studio Reciprocal de Seattle, avec Jack Endino derrière la console.

Novembre 1988 : Le label de Seattle Sub Pop sort le 1er single de NIRVANA, "Love Buzz"/"Big Cheese". Edition limitée à 1000 éxemplaires. Une autre composition du groupe, "Spank Thru", apparaît dans la compilation Sub Pop 2000. Premier papier élogieux par John Peel dans The Observer.

25 février 1989 : NIRVANA joue à l'université de Washigton et se produit pour quelques dates sur la côte Ouest.

18 mars 1989 : Everett True, journaliste au Melody Maker, effectue le voyage à Seattle aux frais de Sub Pop. Il encense NIRVANA et son leader dans un article qui met le feu aux poudres.

15 juin 1989 : Le premier album de NIRVANA, Bleach, sort chez Sub Pop. Le groupe entame sa première véritable tournée américaine.

30 octobre 1989 : NIRVANA débite sa première incursion européenne à Newcastle, poursuit à Berlin au temps de la chute du mur, puis donne un concert légendaire le 3 décembre à l'Astoria de Londres.

1er avril 1990 : Le groupe démarre sa seconde tournée américaine, cette fois avec des moyens sérieux: ils ont un tour manager et 2 assistants. Le nouveau batteur Channing est viré, Dale Crover prend sa place.

22 septembre 1990 : NIRVANA débarque en conquérant pour jouer à Seattle. COBAIN vire Danny Peters (qui lui même venait de remplacer Crover), et le remplace par un certain... Dave GROHL !

Octobre 1990 : Sub Pop sort le second single de NIRVANA, "Sliver"/"Dive". Pendant ce temps, Kurt commence à chercher une nouvelle maison de disques.

Hiver 90-91 : NIRVANA signe un préaccord avec Geffen, s'assurant une avance de 290000$ . En compensation, Sub Pop reçoit 75000$ sur le transfert, + un pourcentage sur les ventes futures, et le droit de commercialiser 1 dernier single: "Molly's Lips".

30 avril 1991 : Signature officielle de NIRVANA chez Geffen.

Mai-juin 1991 : Le groupe s'installe aussitôt aux Sounds City Studios, en Californie, pour enregistrer le futur album culte Nevermind. Visite de Courtney Love à Cobain durant cette période.

20 août 1991 : NIRVANA joue 6 fois en Europe, dont 1 concert mémorable au festival de Reading.

20 septembre 1991 : Début d'une tournée de 6 semaines aux U.S.A.

24 septembre 1991 : Geffen sort Nevermind en pressant 46000 exemplaires. Vers Noël, l'album se vend à 400000 exemplaires par semaines. Il a déjà rapporté 50 millions de $.

31 octobre 1991 : Retour triomphal de NIRVANA à Seattle, où le groupe se produit au Paramount.

4 novembre 1991 : NIRVANA assure une mini tournée Européenne. Nevermind et le single "Smells Like Teen Spirit" cartonnent dans les charts mondiaux.

12 janvier 1992 : Nevermind devient n°1 aus States.

24 février 1992 : Kurt épouse Courney Love à Hawaï.

Août 1992 : Dans Vanity Fair, un article décrit Courney comme un être irresponsable, qui n'hésiterait pas à se droguer et à se saouler durant sa grossesse.

18 août 1992 : La petite Frances Bean COBAIN voit le jour à Los Angeles, tandis que son père subit une cure de désintoxication dans le même hôpital. L'administration demande le retrait des droits parentaux (les COBAIN se battront contre cela jusqu'en mars1993).

30 août 1992 : A peine sorti de l'hôpital, Kurt menace de se suicider .. ce qui n'empêche pas NIRVANA de jouer en tête d'affiche au festival de Reading en Angleterre.

9 septembre 1992 : Kurt se heurte Backstage avec Axel Rose lors de la cérémonie des MTV Awards.

30 octobre 1992 : NIRVANA joue à Buenos Aires devant 50000 personnes. Kurt qualifie L'événement de "plus grand rassemblement de machos sexistes jamais vu".

Février 1993 : NIRVANA enregistre son 3ème album, In Utero, aux studios Pachyderm dans le Minnesota. L'enregistrement dure 6 jours.

9 février 1993 : COBAIN déclare au magazine The Advocate: "Je pourrais probablement devenir bisexuel, je suis certainement homosexuel dans l'âme".

Mars 1993 : Les COBAIN achètent une immense maison à Carnation, à l'est de Seattle, et louent une autre maison au bord du lac, en plein centre-ville.

9 avril 1993 : NIRVANA reprend la route à l'occasion d'un concert de charité donné au Cow Palace de San Francisco.

2 mai 1993 : Kurt est admis dans un hôpital de Seattle suite à une overdose.

4 juin 1993 : La police de Seattle arrête COBAIN pour avoir brutalisé sa femme. Les charges sont ensuite abandonnées.

23 juillet 1993 : Nouvelle overdose pour Kurt; cette fois à quelques heures avant de monter sur scène à New-York.

21 septembre 1993 : Geffen sort In Utero. Le disque démarre directement n°1 dans le Bill-board.

18 octobre 1993: NIRVANA attaque une tournée américaine marathon de 45 dates pour la promo de In Utero.

18 novembre 1993 : NIRVANA enregistre à New-York un concert Unplugged pour la chaïne MTV. Le disque sortira 1 an plus tard.

7 et 8 janvier 1994 : NIRVANA se produit 2 fois sur scène au Seattle Center Arena. Ce seront les derniers concerts aux States.

Janvier 1994 : Les COBAIN déménagent au 171 Lake Washington Boulevard E, toujours à Seattle.

2 février 1994 : Le groupe NIRVANA, avec deux musiciens supplémentaires, s'envole pour l'Europe.

1er mars 1994 : Le groupe joue à Munich, au Terminal Heinz, le dernier concert de sa courte histoire.

3 et 4 mars 1994 : Kurt subit une overdose suite à l'absorption d'un mélange de champagne et de Valium. Son entourage décrira la tentative comme un simple accident. En réalité, il s'agissait d'une première tentative de suicide.

18 mars 1994 : Les COBAIN sont de retour à Seattle. La police reçoit un appel leur signalant des violences au sein du couple.

30 mars 1994 : Kurt et son ami Dylan Carlson achètent un fusil à pompe Remington MII de calibre 20 au magasin Stan Baker Sports à Seattle. Kurt s'envole ensuite pour Los Angeles où il passe 2 jours au centre de désintoxication Exodus, à Marina del Ray.

1er avril 1994 : Kurt fait le mur à Exodus et prend le 1er avion pour Seattle.

4 avril 1994 : Wendy COBAIN, la mère de Kurt, déclare la disparition de son fils ( armé et peut-être suicidaire) à la police de Seattle.

5 avril 1994 : Caché dans une pièce discrète située au-dessus du garage da sa maison de Lake Washington Boulevard, Kurt Donald COBAIN écrit une lettre d'intention de suicide, s'injecte une dose d'héroïne et place le canon du fusil (calibre 20) dans sa bouche avant d'appuyer sur la détente... Il avait 27 ans.

8 avril 1994 : Kurt est retrouvé mort par 1 électricien venu installer 1 système de sécurité à la demande de Courtney Love. Kurt est retrouvé mort par 1 électricien venu installer un système de sécurité à la demande de Courtney Love.
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# Posté le jeudi 23 février 2006 10:59

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 09:25

le nirvana

le nirvana
"C'est sur la route, en partance pour Tacoma ou l'on fonçait donner un concert, qu'on eut l'idée d'appeler notre groupe comme il s'appelle: Nirvana. Cette idée orientale de la réincarnation, du cercle de la vie, du serpent qui, sans fin, se mord la queue, nous troublait, nous paraissait étrange.
Ca nous faisait aussi bien marrer... Et puis on se doutait bien que ça surprendrait tout le monde"




Nirvana (en sanskrit, «!extinction!»), dans les philosophies religieuses hindoues et bouddhiques, exprime l'état suprême de la non-existence, de la non-réincarnation et de l'absorption de l'être dans le Brahman. Le nirvana, dans le bouddhisme, est plus précisément l'extinction des «!trois passions!» -le désir, la haine et l'erreur!; c'est la libération de l'être du cycle infini des naissances et des renaissances quand celui-ci atteint la béatitude absolue (bodhi). La nature du nirvana a fait l'objet de nombreux débats parmi les érudits occidentaux, certains soutenant qu'il implique une annihilation totale et d'autres l'interprétant comme une félicité éternelle. Les deux opinions posent des problèmes car le nirvana n'est finalement pas descriptible et ne peut être connu que directement. Les bouddhistes mahayanas interprètent le nirvana non comme un objectif externe, mais comme la nature la plus profonde de chacun, qui n'a besoin que d'être reconnue. Ils en parlent comme de l'identification à Bouddha, la confusion et le vide.
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# Posté le jeudi 23 février 2006 11:02

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 09:25