anouk girl

anouk girl
Girl, Girl, Girl when I hear it talk, my mind get's blocked girl.
Speak up cause my jaw is locked, which is good, good for me girl.
Big hawks like a warning sign, I'm to blind to see.

Speak up yes I'm coming down with an ice cold fever(3x)
Still got my hands there clinging, so I just keep going.

I don't know where I belong, could I belong to you
No, I don't know where I belong, could I belong...

Girl, Girl, Girl get iw hile it's hot they say,
you see I'm burning up here.

I want to but I just can't stop and it hurts, it hurst like hell girl.

You turn me inside out and upside down
You got me head over heals

I'm stuck yes I'm coming down with an ice cold fever(3x)

Still got my hands there clinging, so I just keep going.

I don't know where I belong, could I belong to you
No, I don't know where I belong, could I belong...
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# Posté le jeudi 23 février 2006 08:01

anouk chanteuse hollandaise......

anouk chanteuse hollandaise......
bien voila petit message
je vous dit anouk......
je sais vous allez me dire aimee
BIEN RATEEEEEEEEEEEEEEEE

voila anouk une chanteuse que j'aime bien mais franchement peu de gens connaisse je trouve ca dommage j'aime son style sa simplicite et son timbre de voix
un matin ya environ 4 ans ou 5 ans je me souvient plus tres bien gt tranquille dans mon fauteuil en train de seche les cours looooooooooooooooool
je met une chaine musique et la je tombe sur anouk un clip en noir et blanc nobody wife la gt bluffe j'ai aimer de suite pour ceux qui connaise pas encor je leur donne deux titre bien sur y'en a plus lolll les titres son girl et michel mes deux xhanson prefere a vous de juger par la suite
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# Posté le jeudi 23 février 2006 08:07

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 15:08

une derniere anouk hihi

une derniere anouk hihi
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# Posté le jeudi 23 février 2006 08:10

bob marley

bob marley
Robert Nesta Marley naît le 6 février 1945 à St-Ann, dans la paroisse de Nine Miles. Fils d'un capitaine blanc de la marine parti une fois son forfait commis et d'une paysanne jamaïcaine noire, il découvre la difficulté d'être métisse, pris entre deux mondes qui s'ignorent. Adolescent, il quitte la campagne pour Kingston, comme beaucoup de jamaïcains que la misère poussent vers les villes. Pourtant, le travail y est rare et Bob vit à Trenchtown, sordide ghetto où se concentrent la pauvreté, le crime et la crasse, dans une promiscuité bien peu poétique au premier abord. Là, il rencontre Bunny Livingston, puis Peter Mackintosh, comme lui passionnés de musique. Peter joue un peu de guitare et les trois amis chantent les tubes de Rythm'n'Blues entendus sur les radios de Miami.

Bob Marley enregistra son premier morceau, Judge not, à 16 ans, en 1961. Une industrie musicale commençait à se développer à Kingston, de façon désordonnée. Le taux de chômage était alors de 35 %. Il venait de laisser tomber son job de soudeur. Judge Not passe inaperçu mais Bob persiste. En 1964, il forme les Wailing Wailers avec Peter Tosh et Bunny Wailer. Bientôt, ils signent un contrat avec le Studio One, le label de Clement "Coxsone" Dodd. Leur premier titre, Simmer Down, sera le tube de 1961 en Jamaïque. Devenus les Wailers, ils travaillent avec Leslie Kong, puis avec Lee "Scratch" Perry. A chaque fois la collaboration est fructueuse sur le plan artistique mais décevante sur le plan financier. En Jamaïque, les droits d'auteurs ne signifient pas grand chose, et même les chanteurs à succès ne parviennent pas, alors, à vivre de leur production. Les Wailers ne perçoivent que très peu d'argent tout en étant d'énormes vedettes locales. Cheveux courts, costumes chics, les Wailers jouent du ska et du Rock Steady. La compétition, alors, est rude. Pour beaucoup de jeunes du ghetto, la musique constitue un espoir de sortir de la misère. En 1971, la chanson Trenchtown Rock cartonne dans toute l'île.
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# Posté le jeudi 23 février 2006 08:18

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 15:09

tentative d'assassinat

5 décembre 1976 : La tentative d'assassinat de Bob Marley en plein concert ne l'empêche pas de conclure sa performance mais le contraint à l'exil

" I have to run like a fugitive to save the life I live "
Iron Lion Zion

Cet événement historique témoigne de la violence endémique qui règne en Jamaïque et qui conditionne le contexte social, politique et culturel dans lequel le reggae s'est développé.

Bob avait accepté de participer au Smile Jamaica concert, programmé au National Heroes Park de Kingston le 5 décembre 1976. Bien qu'il se défende de faire de la politique, Le concert apparaît clairement comme un soutien de Bob au gouvernement de l'époque, dirigé par Michael Manley, le leader du parti de gauche, le PNPN. L'affiche du concert 'Smile Jamaica' contenait d'ailleurs la mention suivante : 'Concert presented by Bob Marley in association with the Cultural Department of the Government of Jamaica'. Bob reçut des menaces de mort de la part des hommes de main du JLP, le parti de droite, convaincu que cette publicité faite à leurs adversaires politiques leur permettrait de gagner les élections à venir.

Quelques jours avant le concert, Bob et sa famille sont victimes d'une tentative d'assassinat à leur domicile, au 56 Hope Road. Un homme armé débarqua et se mit à tirer sur les personnes présentes. Don Taylor, le manager des Wailers, reçut quatre balles. Rita Marley fut également blessée de plusieurs balles. Bob, lui, fut touché à la poitrine et au bras gauche. Lewis Griffith, un ami de Bob, fut également blessé, assez sévèrement. Heureusement, personne ne fut tué cette nuit là. Choqué, tous se réfugièrent dans les montagnes au-dessus de Kingston, pour se mettre à l'abri. A ce moment, les Wailers ne savent plus s'ils doivent participer au concert.

Lorsque le moment de jouer arrive, c'est le groupe Third World qui débute le concert, Bob, Bunny et Peter étant absents. Burning Spear, également inscrit au programme, n'est pas là non plus. Attirée par l'affiche, plus de cinquante mille personnes s'amassent pourtant sur le lieu de l'événement. Finalement convaincu de venir par talkie-walkie – il peut entendre la foule réclamer sa venue – Bob descend à Kingston escorté par la police, dans une Volvo rouge où Bunny et Peter ont également pris place. Prévenue de l'arrivée imminente des Wailers, la foule de Heroes's Park exulta, donna à l'instant une profonde intensité.

Lorsque Bob arriva sur scène, il s'adressa au public pour affirmer sa neutralité et apaiser les conflits latents.

"When me decided ta do dis yere concert two anna 'alf months ago, me was told dere was no politics. I jus' wanted ta play fe da love of da people."

Affaibli, incapable de tenir sa Gibson à cause de sa blessure, Bob annonça qu'il ne jouerait qu'une chanson. Sur ce, il entama un set époustouflant de 90 minutes, ouvert avec War. Heureux, victorieux et rigolard, Bob quitta la scène en mimant un cow-boy en plein duel, exhibant sa blessure puis partant dans une danse africaine. Après ce succès, Bob s'envola pour Londres, où il devait séjourner 18 mois, à l'abri des violences de la Jamaïque.
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# Posté le jeudi 23 février 2006 08:21

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 10:29